Avoir des difficultés d’apprentissage n’est plus un obstacle pour poursuivre des études supérieures.

Avoir des difficultés d’apprentissage n’est plus un obstacle pour poursuivre des études supérieures.

Les étudiants souffrant de troubles de l'apprentissage peuvent avoir des difficultés à acquérir des connaissances ou des compétences de la même manière que leurs pairs. Les principales cause sont qu’ils ont du mal à apprendre via les méthodes d'enseignement traditionnelles ou qu'ils doivent lutter avec un programme d'études conçu pour des élèves ordinaires ne prenant pas en compte leurs spécificités.
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Pour rappel, les troubles d’apprentissage les plus courants: 

  • Dyslexie – En rapport avec les capacités de lecture
  • Dyscalculie – Associée à des difficultés en mathématiques
  • Dysgraphie – Entraînant des troubles spécifiques de l’apprentissage de l’écriture
  • Déficit de traitement auditif – Caractérisé par une lutte pour comprendre et utiliser l’information auditive
  • Déficit de traitement visuel – Une faiblesse dans l’appropriation et l’utilisation de l’information visuelle
  • Trouble du déficit de l’attention/hyperactivité – Caractérisé par un degré élevé de distraction ou d’hyperactivité

En France, 6 à 8 % de la population serait concernée par les troubles “dys”. Mais “aucune étude fiable n’a donné un chiffre précis des troubles dys en France”. On estime que 4 à 5 % des élèves d’une classe d’âge sont dyslexiques, 3 % sont dyspraxiques, et 2 % sont dysphasiques.

D’une manière générale, l’on retrouve ces étudiants au sein de filière non choisies. 20% partent en filière agricole par exemple. Pourtant la situation ne cesse de s’améliorer et poursuivre des études via des cursus variés est une vrai réalité. 

Principalement du fait d’une meilleure prise en compte de leur situation, d’aménagements spécifiques et d’une meilleure compréhension de leur difficultés. Mais il est à noter que les dispositifs d’aide ont tendances à s’étioler au fur et à mesure que l’élève avance dans son cursus. 

Transition vers l’enseignement supérieur, passer le cap avec un handicap

Le Centre national pour les troubles d’apprentissage a signalé en 2014 que parmi les lycéens souffrant de troubles d’apprentissage, 54 % prévoyaient de suivre un cursus universitaire de deux ou quatre ans. Et 43 % avait l’intention de suivre une formation professionnelle.

Les nouveaux étudiants peuvent ne pas connaître les soutiens qui leur sont proposés par leur École ou Universités, ou ils peuvent se sentir gênés de demander de l’aide ou des aménagements. Malheureusement, les étudiants ayant des difficultés d’apprentissage ont un taux d’abandon bien plus élevé que leurs homologues, 34 % font un parcours sans faute. 

L’université devrait être une période passionnante pour tout nouvel étudiant, mais pour ceux qui ont des difficultés d’apprentissage, elle peut être source d’anxiété. S’engager auprès de nouveaux professeurs et de nouveaux camarades de classe tout en assumant des cours plus difficiles peut être accablant si les étudiants ne bénéficient pas d’un soutien adéquat. Et plus que les autres, ils doivent choisir avec soin la filière dans laquelle leur motivation, leurs goûts ainsi que leurs talents seront gage de succès. 

La poursuite d’études supérieures avec un handicap demande donc de s’accrocher plus que les autres, les parcours sont plus longs et plus incertains. Ces étudiants doivent donc utiliser au mieux les différentes ressources et aménagements pour leurs besoins d’apprentissage spécifiques et ils constatent qu’ils sont capables d’exceller dans un environnement d’études.

Premier Cap spécialiste de l’orientation scolaire en ligne, notamment pour les enfants ayant des difficultés d’apprentissage peut vous accompagner et faciliter la transition entre le parcours scolaire et l’orientation professionnelle grâce à des conseils sur la carrière, des ateliers de recherche d’emploi et l’élaboration d’un plan d’orientation professionnelle.